OneDoc

mercredi 31 décembre 2025

Vivre pleinement le "Rutsch" de 2025 à 2026

Passer d'une année à l'autre, rien ne change, et pourtant... la force symbolique de passer de 2025 à 2026 ne nous laisse pas indifférent-e-s. C'est l'occasion de se poser, de prendre le temps de regarder dans le rétroviseur de l'année qui se termine et d'imaginer la nouvelle année qui se profile. Prendre le temps, simplement, pour soi - notre rapport au temps, notre rapport à l'être.

Voici quelques phrases à compléter, en les cueillant un peu au hasard. 


Une chose que j’ai apprise sur moi-même cette année est…

Je suis fier / fière d’avoir...

Une situation qui m’a mis(e) à l’épreuve a été…

Avec le recul, je vois différemment…

Cette année, mes relations avec les autres ont été marquées par…

J’ai appris à mieux communiquer lorsque…

Pour l’année à venir, je souhaite…

Une chose que je veux continuer à faire est…

Un axe de progression prioritaire pour moi est…

Je souhaite ajuster ma pratique professionnelle en…

Mon objectif principal sera de…

Cette année a mis en lumière…

J’ai souvent ressenti…

Cette année m’a bousculé(e) sur le plan émotionnel lorsque…

J’ai appris à accueillir…

J’ai laissé derrière moi…

J'ai osé...

mercredi 3 décembre 2025

Praticienne

En tant que psychologue, j’accompagne celles et ceux qui souhaitent avancer, dépasser leurs blocages et retrouver un équilibre durable. Mon rôle : offrir un espace sûr, chaleureux et confidentiel où vous pouvez déposer vos émotions, comprendre ce qui se passe en vous et trouver des solutions qui vous ressemblent.

À travers un accompagnement personnalisé, j’aide à :

  • apaiser l’anxiété et le stress,

  • surmonter les difficultés émotionnelles, travailler sur ses traumas, 

  • mieux gérer les relations et les conflits,

  • retrouver confiance et clarté, se remettre debout, 

  • avancer après une période compliquée,

  • mieux comprendre et gérer la douleur / la douleur chronique,

  • relire des situations d'abus,

  • apprivoiser le fonctionnement de ses pensées quand on est HPi ou "zèbre".

J’utilise des outils professionnels (entretiens, tests, méthodes validées scientifiquement) pour vous aider à y voir plus clair et à transformer ce que vous vivez en un véritable levier d’évolution.

Chaque séance est pensée comme un moment pour vous : un espace pour comprendre, se recentrer, respirer… et repartir plus léger, plus solide et mieux armé pour la suite.



Bienvenue !






Bonjour 😊

BIENVENUE dans cet espace qui va permettre de faire un peu connaissance.

Je suis donc psychologue, reconnue par la Fédération Suisse des Psychologues - la FSP, et membre de l'Association Fribourgeoise des Psychologues - l'AFP. Après des années de pratique en cabinet, j'ai développé d'autres compétences dans un poste de responsable d'une PME solidaire. Aujourd'hui, je reviens à la psychologie en tant que consultante, formatrice, et praticienne.

Au fil des années, j'ai pu me former, traiter et accompagner des situations complexes liées 

  • aux abus - abus de pouvoir, abus psychologiques, abus spirituels, abus sexuels ; 
  • à la douleur / à la douleur chronique ;
  • aux questions liées à la spiritualité, la ritualité, la religion ;
  • aux adultes HPI ou "zèbres"
  • aux relations dysfonctionnelles.

       



Consultante

Depuis 2025, je suis consultante pour l'évêque du Diocèse Lausanne-Genève-Fribourg (LGF), Mgr Charles Morerod. En effet, travailler en Eglise est pour moi la cerise sur le gâteau qui change tout le goût du gâteau : ajouter la foi et la religion dans ma pratique de psychologue est pour moi une plus-value certaine, autant pour moi que pour les personnes que je peux accompagner, que nous en parlions ou pas. 

Dans ce cadre, je suis active sur différents fronts :

  • la formation
    • modératrice, pour la Suisse, du DU Abus et Bientraitance, avec l'Institut Catholique de Paris (ICP)
    • dans le conseil pédagogique de la formation Prévention, Posture et Responsabilité, cursus créé sur mesure par le service Formations fribourgeois pour le Diocèse LGF
    • animatrice de modules de formation sur mesure, créés selon les besoins et les publics, par exemple : les agents pastoraux (prêtres, diacres, laïcs) qui arrivent dans le diocèse depuis l'étranger, les pasteurs réformés en année de stage...

  • l'accompagnement : que ce soit des individus, des équipes, ou de la médiation,  je mets en place un accompagnement ajusté selon chaque situation ; ajusté quant à sa forme, sa durée, et avec des objectifs clairs.

  • les structures et les processus

  • la réflexion : avec les autres membres du Conseil épiscopal Prévention du Diocèse LGF, réfléchir ensemble à la systémique de l'Eglise catholique quant à la réalité des abus, à ses responsabilités et la manière de les assumer.

  • la gestion et l'intervention de crise

Formatrice

Les domaines où je suis active comme formatrice sont les suivants :

  • l'autorité : 
  • les abus : 
  • le développement spirituel : 
  • l'intervision :
J'aime travailler avec une réelle andragogie, utilisant les forces et compétences des personnes en formation. L’andragogie, c’est l’art de faire apprendre les adultes. Elle s’appuie sur leurs motivations, leur expérience et leur besoin d’autonomie pour rendre l’apprentissage plus efficace, concret et motivant.

Son but ? Aider chaque adulte à développer ses compétences, évoluer, se réinventer et atteindre ses objectifs personnels ou professionnels.

Ses moyens ? Des méthodes actives et participatives : études de cas, ateliers, mises en situation, travail collaboratif, autoformation guidée… bref, tout ce qui transforme l’expérience en moteur d’apprentissage.




Adultes HPi - les "Zèbres"

 

Qu’est-ce qu’un HPI adulte ?

Un HPI (Haut Potentiel Intellectuel) adulte est une personne dont le fonctionnement cognitif se situe nettement au-dessus de la moyenne. On utilise généralement un QI supérieur à 130 comme repère, même si ce critère ne suffit pas à refléter toute la richesse du profil.

Être HPI, ce n’est pas seulement “être très intelligent” : c’est souvent penser plus vite, faire des liens rapidement, avoir une grande curiosité, une forte sensibilité ou un besoin de sens marqué. Le vécu peut être positif (créativité, intuition, agilité mentale) ou parfois plus complexe (hyperstimulation, décalage, perfectionnisme…).




Qu’est-ce qu’un "zèbre" ?

Le terme “zèbre” est un surnom popularisé par Jeanne Siaud-Facchin pour parler des personnes à haut potentiel.
C’est un mot imagé qui vise à dédramatiser et offrir une vision plus humaine et moins technique que le sigle HPI.


Le zèbre symbolise :

  • la singularité,

  • la différence assumée,

  • la complexité et la richesse du fonctionnement,

  • la diversité des profils (car aucun zèbre n’a les mêmes rayures).

C’est donc un terme non scientifique, mais apprécié de beaucoup, car il permet de parler du haut potentiel sans réduire les personnes à un score ou une étiquette.

Une culture de la Bientraitance

 

🌱 La bientraitance : une culture qui change tout

La bientraitance, ce n’est pas juste “ne pas faire de mal”.
C’est une façon de faire du bien, consciemment, dans chaque geste, chaque relation, chaque décision.
C’est choisir de mettre la personne au centre, pas en théorie mais dans le concret du quotidien.


✨ Une vision simple : respecter, écouter, sécuriser

La bientraitance, c’est d’abord :

  • Respecter la dignité de chacun

  • Écouter vraiment, pas pour répondre, mais pour comprendre

  • Reconnaître les besoins et les limites

  • Créer un cadre clair et sécurisant, où tout est dit, posé et transparent

Bref, c’est construire des relations où l’autre peut exister pleinement, en confiance.


🛠️ Une pratique très concrète

Être bientraitant, ça se voit dans les détails :

  • On explique ce qu’on fait et pourquoi

  • On respecte le rythme de la personne

  • On accueille ses émotions sans jugement

  • On fait attention à la juste distance

  • On donne les moyens d’agir plutôt que d’agir à sa place

La bientraitance, c’est aussi oser questionner ses propres pratiques, repérer les risques, demander de l’aide, s’appuyer sur l’équipe, et cultiver cette vigilance qui protège.


🤝 Une responsabilité partagée

La bientraitance n’est pas l’affaire d’une seule personne héroïque.
C’est une culture collective : une manière de travailler, de collaborer, de dire les choses, de prévenir les dérives.
Une institution bientraitante prend soin de tous : des personnes accompagnées et des professionnels qui les accompagnent.

Parce qu’on ne peut pas offrir de la sécurité si on travaille en insécurité.


🕀  En Eglise : un Code de conduite

Avec ma casquette de consultante liée à l'Eglise catholique, je peux vous partager ici le travail immense qui est fait dans le Diocèse LGF pour installer cette culture de la bientraitance. Un Code de conduite a pu être élaboré et implémenté auprès des professionnels (prêtres, diacres, laïc-ques engagés en Eglise), ancré sur 8 attitudes de base

C'est un outil précieux pour engager un changement fondamental de culture institutionnelle, un levier qui permet de travailler ensemble avec un vocabulaire commun, un socle reconnu par tous - toute personne engagée en Eglise, comme professionnelle aussi bien que comme bénévole, doit signer une charte liée au Code de conduite (voir la page de la Prévention du Diocèse LGF).






Le Diplôme Universitaire (DU) Abus et Bientraitance et culture de la bientraitance


Sociologie, psychologie, droit civil et canonique, théologie, témoignages de victimes… La formation aborde la question des abus dans l’Église à travers une variété de regards complémentaires. L’objectif : comprendre une réalité complexe en croisant les disciplines pour en saisir toutes les dimensions.

En tant que modératrice pour le site de Fribourg, j’accompagne les participants dans la création de liens entre ces différentes approches. Cette formation permet à développer non seulement une sensibilité fine pour ces enjeux, mais surtout de véritables compétences d’analyse systémique, indispensables pour penser une réponse institutionnelle pertinente face aux situations d’abus.

Elle vise également à rendre les participants capables d’intervenir dans différents domaines : prévention des risques, accueil et accompagnement des victimes, connaissance des procédures, participation aux processus de reconnaissance et de réparation mis en place dans les institutions.

Ce programme s’étend sur une année, à travers 8 sessions de deux jours, et est porté conjointement par l'Institut Catholique de Paris (ICP) et le Centre Catholique Romand de Formation en Eglise (CCRFE).


Comment faire face à cette question des abus en Eglise sans être révoltée, dégoûtée, par les actes commis, sans être étouffée par cette thématique dont on parle tellement ? C'est impossible. Je reste révoltée. Je reste dégoûtée. Je reste étouffée. Et si un jour je ne le suis plus, ça me ferait peur ! 

J'ai décidé d'utiliser la violence de ces sentiments comme force pour

  • accueillir les victimes, les écouter, les accompagner un bout de chemin, 
  • construire les outils nécessaires pour cet accueil, mais aussi pour la prévention, la formation, les actions nécessaires pour intervenir, la gestion de crise, etc. 
  • travailler à accompagner aussi les abuseurs de la manière la plus digne,
  • penser, avec d'autres, une culture institutionnelle bientraitante (voir article).


Ce DU Abus et Bientraitance est une chance pour se former et réfléchir ensemble afin d'être ajustés dans les différentes situations d'abus sexuels, mais pas seulement. La problématique se décline aussi pour les abus de pouvoir et d'autorité, les abus psychologiques, les abus spirituels

Le plus gros travail que nous avons tous à faire, c'est prendre conscience des mécanismes que nous pouvons chacune et chacun mettre en place. En effet, toute relation asymétrique ouvre à un abus, et peu de chose suffit : par exemple, comment être dans une relation symétrique avec un homme qu'on appelle Monseigneur, ou Mon Père ? 

Le vocabulaire induit une asymétrie. Pourtant, Jésus lui-même nous a averti : Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n’avez qu’un seul maître pour vous enseigner, et vous êtes tous frèresNe donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n’avez qu’un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus donner le titre de maîtres, car vous n’avez qu’un seul maître, le Christ. (Evangile selon Matthieu, chapitre 23, versets 8 à 10).

Le Pape François a utilisé ce passage dans des homélies pour souligner l'importance de la cohérence entre le fait de dire et d'agir, critiquant la « religion du dire » où l'on se vante de sa foi sans la vivre pleinement. 

🔖




📚 Ressources :


Gouvernance en synodalité

Entre 2021 et 2024 , j’ai exercé la fonction de représentante de l’évêque pour la Région diocésaine de Fribourg au sein du Diocèse de Lausa...