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mardi 24 février 2026

Douleur

 

Quelques mots sur la douleur chronique 

La douleur chronique se définit comme une douleur qui persiste ou revient depuis plus de trois à six mois, au-delà du temps habituel de guérison. Contrairement à la douleur aiguë, qui joue un rôle d’alerte face à une lésion ou une maladie, la douleur chronique perd souvent cette fonction protectrice et devient une affection à part entière.

Elle peut être liée à une pathologie identifiable (maladies inflammatoires, neurologiques, musculo-squelettiques, cancer, etc.), mais aussi persister sans cause médicale clairement visible. La douleur chronique n’est pas seulement physique : elle impacte profondément la qualité de vie, le sommeil, l’humeur, les relations sociales, la vie professionnelle et l’image de soi. Avec le temps, elle peut entraîner fatigue, anxiété, découragement, voire dépression, créant un cercle vicieux entre douleur et souffrance psychique.


Pourquoi un accompagnement psychologique est-il utile ?

L’accompagnement psychologique ne signifie pas que « la douleur est dans la tête ». Il reconnaît au contraire que la douleur est une expérience globale, influencée par des facteurs biologiques, psychologiques et sociaux.

Le travail psychologique vise notamment à :

  • aider la personne à mieux comprendre le fonctionnement de sa douleur,

  • réduire l’impact émotionnel et mental de la douleur au quotidien,

  • développer des stratégies pour mieux y faire face,

  • restaurer un sentiment de contrôle et de sécurité intérieure.


Quelles formes peut prendre cet accompagnement ?

Plusieurs approches peuvent être proposées, en fonction des besoins de la personne :

  • Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), qui aident à identifier et modifier les pensées, émotions et comportements qui entretiennent la souffrance.

  • Les approches basées sur la pleine conscience, favorisant une relation différente à la douleur, moins centrée sur la lutte et l’anticipation anxieuse.

  • Le soutien psychothérapeutique, offrant un espace d’écoute pour exprimer le vécu, les pertes, les peurs et les ajustements liés à la maladie.

  • L’éducation thérapeutique, qui permet de mieux comprendre les mécanismes de la douleur et de redevenir acteur de sa prise en charge.

L’accompagnement psychologique s’inscrit souvent dans une prise en charge pluridisciplinaire, en complément des traitements médicaux, de la kinésithérapie ou d’autres approches corporelles.


Un accompagnement vers une meilleure qualité de vie

Même lorsque la douleur ne disparaît pas complètement, l’accompagnement psychologique peut permettre de réduire la souffrance associée, d’améliorer le fonctionnement au quotidien et de redonner une place à des projets, des relations et des sources de plaisir. Il s’agit moins de « supprimer » la douleur que d’apprendre à vivre avec elle de manière plus apaisée et plus digne.

vendredi 6 février 2026

Gratitude


La gratitude : une qualité de vie au quotidien... un art de vivre ?

La gratitude est la capacité à reconnaître, apprécier et accueillir ce qui est présent et positif dans notre vie, même lorsque tout n’est pas facile. Elle ne consiste pas à nier les difficultés, la douleur ou les manques, mais à porter volontairement son attention sur ce qui soutient, nourrit ou apaise au quotidien.

Pratiquer la gratitude, c’est apprendre à remarquer les petits comme les grands éléments qui contribuent à notre bien-être : un moment de calme, un soutien reçu, une sensation agréable, une relation, un progrès, aussi minime soit-il. Cette posture intérieure permet de sortir d’une focalisation exclusive sur ce qui fait souffrir, sans pour autant minimiser cette souffrance.


Pourquoi la gratitude améliore-t-elle la qualité de vie ?

De nombreuses recherches en psychologie montrent que la gratitude est associée à une meilleure santé mentale, à une diminution du stress et à une plus grande stabilité émotionnelle. En entraînant l’esprit à repérer les ressources plutôt que les seules difficultés, elle favorise un regard plus équilibré sur l’expérience vécue.

Au quotidien, la gratitude peut :

  • renforcer le sentiment de satisfaction et de sens,

  • améliorer la relation à soi et aux autres,

  • soutenir la résilience face aux épreuves,

  • favoriser un état émotionnel plus apaisé et plus stable.


Une pratique simple et accessible

La gratitude n’est pas un trait de personnalité réservé à certains : c’est une capacité qui se cultive. Elle peut s’exercer de manière très simple, par exemple en prenant quelques instants chaque jour pour identifier ce qui a été aidant, agréable ou porteur de sens. Avec le temps, cette pratique transforme progressivement la manière de percevoir son quotidien.


Une ressource, même dans les moments difficiles

Dans les contextes de maladie, de douleur chronique ou de périodes de vie complexes, la gratitude peut devenir une ressource précieuse. Elle n’efface pas la souffrance, mais elle permet de préserver des espaces de respiration, de dignité et de présence à la vie, là où tout ne peut pas être contrôlé.

lundi 2 février 2026

S'il y a URGENCE !



Si vous êtes en état de crise, si vous avez besoin d'aide en urgence, voici les ressources qui peuvent être utiles. N'attendez pas !

Numéros d’urgences, d’aide et de soutien :

  • Urgences psychiatriques/santé mentale : T 026 308 08 08
  • Vous arriverez au Réseau Fribourgeois de santé Mentale (RFSM), qui est là pour vous.
  • Urgence médicales vitales : T 144
  • La main tendue : T 143 : à votre écoute 24h/24, anonyme et gratuit. www.143.ch (soutien aussi par chat ou par mail)
  • Ligne d'aide pour les enfants et les jeunes : T 147 : 24h/24, confidentiel et gratuit www.147.ch (soutien aussi par SMS au 147, e-mail conseils@147.ch ou chat)
  • Police: T 117

Soutien psychologique – numéros et ressources:

Le site du Canton de Fribourg propose d'autres ressources encore.




mardi 27 janvier 2026

Gouvernance en synodalité

Entre 2021 et 2024, j’ai exercé la fonction de représentante de l’évêque pour la Région diocésaine de Fribourg au sein du Diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (LGF), la circonscription catholique romaine qui couvre notamment les cantons de Vaud, Genève, Fribourg et Neuchâtel, avec son siège à Fribourg.

Cette Région diocésaine correspond à la partie francophone du canton de Fribourg, où j’ai eu la responsabilité de coordonner la pastorale locale, de soutenir les équipes paroissiales et de représenter le diocèse auprès des autorités civiles et des autres communautés.
Cette expérience m’a offert une vision concrète de gouvernance en action, dans un contexte institutionnel complexe, favorisant une approche de clarification des rôles et de coresponsabilité proche des principes de l’holacratie — une démarche qui met en mouvement les personnes, les responsabilités et les modes décisionnels tout en respectant les structures existantes.

Dans ma réflexion sur la gouvernance orientée vers l’holacratie, j’ai trouvé des résonances fortes avec ce que le pape François appelle “la synodalité” dans la vie de l’Église : une manière d’être et de fonctionner qui met l’accent sur le cheminement ensemble, l’écoute mutuelle et la participation active de tous les baptisés à la vie et à la mission de l’Église.

Pour François, la synodalité n’est pas seulement un processus ponctuel, mais bien le style même de l’Église : sa forme, sa mission et sa façon de vivre sa communion — un “marcher ensemble” où chaque voix peut se faire entendre, guidée par l’Esprit Saint, dans une dynamique de discernement partagé.


Dans le cadre du Diocèse de Lausanne, Genève et Fribourg (LGF), l’Église catholique couvre une vaste zone de l’ouest de la Suisse, comprenant notamment le canton de Fribourg avec son siège épiscopal à Fribourg même. Le diocèse s’étend sur environ 5 565 km² et regroupe près de 560 000 catholiques au sein d’une population totale d’environ 1 848 000 habitants.

Celui-ci est organisé en environ 220 paroisses regroupées en unités pastorales, servies par près de 400 prêtres (diocésains et appartenant à des instituts religieux), plus de 40 diacres et près de 400 agents pastoraux laïcs, sans compter les nombreux bénévoles engagés.

Plus spécifiquement dans le canton de Fribourg, l’Église catholique demeure une présence socioreligieuse significative : historiquement majoritaire dans la région francophone, elle continue de compter parmi ses fidèles un nombre important de paroisses, même si leur nombre a diminué au fil des années (par exemple, on recensait 144 paroisses en 1998, environ 105 actuellement selon les données de la Corporation Ecclésiastique).

Ce souci de coresponsabilité, d’écoute et de dialogue éclaire mon expérience de gouvernance dans la Région diocésaine de Fribourg : tout comme dans une structure holacratique, il ne s’agit pas d’abolir l’autorité ou la hiérarchie, mais de réinventer l’exercice des responsabilités pour qu’elles intègrent davantage la participation, la transparence et le sens commun du projet partagé.

samedi 17 janvier 2026

 


Bonjour ! 


Heureuse de faire connaissance !

Forte de plus de vingt ans d’expérience, je vous accueille dans un cadre bienveillant, confidentiel et sécurisant, pour vous accompagner dans les défis que vous traversez. Je vous propose un espace d’écoute attentive et sans jugement, où votre parole peut se déposer librement.

Mon approche s’inscrit principalement dans une perspective systémique et intégrative. Elle s’adresse aux personnes rencontrant des difficultés relationnelles, émotionnelles, professionnelles ou personnelles, ainsi qu’à celles traversant des questionnements plus profonds liés au sens, aux valeurs ou à l’identité.

Ma pratique s’adapte à qui vous êtes et à ce dont vous avez besoin. Ensemble, nous choisissons les outils et les approches les plus ajustés à votre situation. Chaque personne est unique, et c’est dans une collaboration respectueuse de votre rythme que nous élaborons des pistes de compréhension et de changement qui vous correspondent.

Mon expérience m’a appris qu’il n’existe pas de « petit » problème : ce qui vous pèse mérite d’être entendu et exploré. Je m’engage à vous offrir un accompagnement professionnel fondé sur l’empathie, la compréhension et la confiance. Faire le premier pas vers un mieux-être demande du courage ; je serai à vos côtés pour cheminer avec vous vers davantage d’apaisement et d’épanouissement.


Thématiques d’accompagnement

Au fil de mes formations, de mes expériences professionnelles et de mon parcours personnel, j’ai approfondi notamment les thématiques suivantes :

  • Questions existentielles et sens de la vie
    Interrogations autour du sens de l’existence, des valeurs et de la place de chacun dans le monde. Ces questionnements peuvent être abordés à la croisée de la psychologie, de la philosophie et des sciences humaines.

  • Spiritualité et foi
    Réflexion sur la place de la spiritualité dans la vie personnelle, quelle que soit la forme qu’elle prend. Mon approche s’appuie sur une formation en psychologie des religions et sur une expérience clinique approfondie de ces questions, toujours dans le respect du cadre thérapeutique et des convictions de chacun.

  • Fonctionnement cognitif et intelligence
    Accompagnement des enfants, adolescents et adultes autour de leur fonctionnement cognitif, notamment des profils à haut potentiel intellectuel (HPI). Cette thématique s’inscrit dans mon parcours en psychologie scolaire et dans un travail doctoral consacré à l’intelligence.

  • Abus de pouvoir, abus psychologiques et spirituels
    Aide à la reconnaissance, à la compréhension et à la reconstruction après des situations d’abus. J’interviens depuis plus de quinze ans comme consultante spécialisée en prévention et intervention, notamment dans le cadre ecclésial.

  • Prévention du suicide et accompagnement de la crise suicidaire
    Sensibilisation, formation et accompagnement autour des idées suicidaires, en particulier chez les jeunes. Je suis membre du comité de l’association fribourgeoise de prévention du suicide (PréSuiFri).

  • Souffrance au travail, gouvernance et burn-out
    Accompagnement des personnes confrontées à des difficultés professionnelles, à des conflits de valeurs ou à un épuisement. Mon expérience de cadre et de gouvernance nourrit une compréhension fine des réalités organisationnelles et humaines du monde du travail.

  • Douleur et vécu corporel
    Réflexion et accompagnement autour de la douleur chronique, du rapport au corps et du sens de l’expérience corporelle, à la croisée de la psychologie et de la philosophie du corps.


Autres activités professionnelles

En parallèle de mon activité clinique, j’exerce également des mandats en tant que superviseure, formatrice et praticienne-formatrice, dans différents contextes institutionnels et professionnels.

vendredi 16 janvier 2026

Ligne d'urgences psychiatriques 
du canton de Fribourg :
026 308 08 08

Centre de pédopsychiatrie :
026 308 17 62


Depuis plusieurs années, je suis engagée au sein de l’association PréSuiFri, une association qui œuvre pour la prévention du suicide et le soutien aux personnes concernées, ainsi qu’à leurs proches. Cet engagement me tient particulièrement à cœur, car il s’inscrit dans une volonté profonde de contribuer à une société plus attentive, plus formée et plus humaine face aux enjeux de la souffrance psychique.

Je fais partie du comité de PréSuiFri depuis maintenant cinq ans. Au fil du temps, j’ai pu m’impliquer activement dans la réflexion stratégique de l’association, le développement de ses actions et la transmission de ses valeurs. Cette expérience m’a permis de mesurer l’importance du travail collectif et de la complémentarité des compétences pour répondre à des situations souvent complexes et sensibles.

Mon rôle au sein de l’association est principalement centré sur la formation des professionnels. J’interviens notamment auprès de personnes issues des domaines de la santé, du social, de l’éducation ou encore des institutions, afin de renforcer leurs compétences en matière de prévention, de repérage et d’accompagnement. Former les professionnels, c’est leur donner des outils concrets, mais aussi des espaces de réflexion et de dialogue, pour qu’ils puissent intervenir avec justesse, sécurité et humanité.

À travers cet engagement, je souhaite contribuer à développer une culture de la prévention, à lever les tabous et à favoriser une meilleure compréhension des enjeux liés au suicide et à la souffrance psychique. Être membre du comité de PréSuiFri depuis cinq ans est une expérience riche de sens, qui nourrit autant ma pratique que mes valeurs personnelles et professionnelles.


Le site à consulter :  Prévention Suicide Fribourg


Événement organisé par HETS-FR : 

Détresse et suicidalité des professionnel·les de la santé et du social

Horaire
jeudi, 22 janvier 2026
13:30 - 17:30

Rejoindre la réunion
Numéro de la réunion  : 338 883 080 009 30
Code secret: Fp3Uv2x5

Pas de traduction simultanée, diapositives en allemand si la langue de présentation est le français et vice-versa

Keine Simultanübersetzung: Präsentationen erfolgen zweisprachig (Vortrag auf Deutsch mit Folien auf Französisch bzw. umgekehrt)

mercredi 31 décembre 2025

Vivre pleinement le "Rutsch" de 2025 à 2026

Passer d'une année à l'autre, rien ne change, et pourtant... la force symbolique de passer de 2025 à 2026 ne nous laisse pas indifférent-e-s. C'est l'occasion de se poser, de prendre le temps de regarder dans le rétroviseur de l'année qui se termine et d'imaginer la nouvelle année qui se profile. Prendre le temps, simplement, pour soi - notre rapport au temps, notre rapport à l'être.

Voici quelques phrases à compléter, en les cueillant un peu au hasard. 


Une chose que j’ai apprise sur moi-même cette année est…

Je suis fier / fière d’avoir...

Une situation qui m’a mis(e) à l’épreuve a été…

Avec le recul, je vois différemment…

Cette année, mes relations avec les autres ont été marquées par…

J’ai appris à mieux communiquer lorsque…

Pour l’année à venir, je souhaite…

Une chose que je veux continuer à faire est…

Un axe de progression prioritaire pour moi est…

Je souhaite ajuster ma pratique professionnelle en…

Mon objectif principal sera de…

Cette année a mis en lumière…

J’ai souvent ressenti…

Cette année m’a bousculé(e) sur le plan émotionnel lorsque…

J’ai appris à accueillir…

J’ai laissé derrière moi…

J'ai osé...

mercredi 3 décembre 2025

Praticienne

En tant que psychologue, j’accompagne celles et ceux qui souhaitent avancer, dépasser leurs blocages et retrouver un équilibre durable. Mon rôle : offrir un espace sûr, chaleureux et confidentiel où vous pouvez déposer vos émotions, comprendre ce qui se passe en vous et trouver des solutions qui vous ressemblent.

À travers un accompagnement personnalisé, j’aide à :

  • apaiser l’anxiété et le stress,

  • surmonter les difficultés émotionnelles, travailler sur ses traumas, 

  • mieux gérer les relations et les conflits,

  • retrouver confiance et clarté, se remettre debout, 

  • avancer après une période compliquée,

  • mieux comprendre et gérer la douleur / la douleur chronique,

  • relire des situations d'abus,

  • apprivoiser le fonctionnement de ses pensées quand on est HPi ou "zèbre".

J’utilise des outils professionnels (entretiens, tests, méthodes validées scientifiquement) pour vous aider à y voir plus clair et à transformer ce que vous vivez en un véritable levier d’évolution.

Chaque séance est pensée comme un moment pour vous : un espace pour comprendre, se recentrer, respirer… et repartir plus léger, plus solide et mieux armé pour la suite.



Bienvenue !






Bonjour 😊

BIENVENUE dans cet espace qui va permettre de faire un peu connaissance.

Je suis donc psychologue, reconnue par la Fédération Suisse des Psychologues - la FSP, et membre de l'Association Fribourgeoise des Psychologues - l'AFP. Après des années de pratique en cabinet, j'ai développé d'autres compétences dans un poste de responsable d'une PME solidaire. Aujourd'hui, je reviens à la psychologie en tant que consultante, formatrice, et praticienne.

Au fil des années, j'ai pu me former, traiter et accompagner des situations complexes liées 

  • aux abus - abus de pouvoir, abus psychologiques, abus spirituels, abus sexuels ; 
  • à la douleur / à la douleur chronique ;
  • aux questions liées à la spiritualité, la ritualité, la religion ;
  • aux adultes HPI ou "zèbres"
  • aux relations dysfonctionnelles.

       



Consultante

Depuis 2025, je suis consultante pour l'évêque du Diocèse Lausanne-Genève-Fribourg (LGF), Mgr Charles Morerod. En effet, travailler en Eglise est pour moi la cerise sur le gâteau qui change tout le goût du gâteau : ajouter la foi et la religion dans ma pratique de psychologue est pour moi une plus-value certaine, autant pour moi que pour les personnes que je peux accompagner, que nous en parlions ou pas. 

Dans ce cadre, je suis active sur différents fronts :

  • la formation
    • modératrice, pour la Suisse, du DU Abus et Bientraitance, avec l'Institut Catholique de Paris (ICP)
    • dans le conseil pédagogique de la formation Prévention, Posture et Responsabilité, cursus créé sur mesure par le service Formations fribourgeois pour le Diocèse LGF
    • animatrice de modules de formation sur mesure, créés selon les besoins et les publics, par exemple : les agents pastoraux (prêtres, diacres, laïcs) qui arrivent dans le diocèse depuis l'étranger, les pasteurs réformés en année de stage...

  • l'accompagnement : que ce soit des individus, des équipes, ou de la médiation,  je mets en place un accompagnement ajusté selon chaque situation ; ajusté quant à sa forme, sa durée, et avec des objectifs clairs.

  • les structures et les processus

  • la réflexion : avec les autres membres du Conseil épiscopal Prévention du Diocèse LGF, réfléchir ensemble à la systémique de l'Eglise catholique quant à la réalité des abus, à ses responsabilités et la manière de les assumer.

  • la gestion et l'intervention de crise

Formatrice

Les domaines où je suis active comme formatrice sont les suivants :

  • l'autorité : 
  • les abus : 
  • le développement spirituel : 
  • l'intervision :
J'aime travailler avec une réelle andragogie, utilisant les forces et compétences des personnes en formation. L’andragogie, c’est l’art de faire apprendre les adultes. Elle s’appuie sur leurs motivations, leur expérience et leur besoin d’autonomie pour rendre l’apprentissage plus efficace, concret et motivant.

Son but ? Aider chaque adulte à développer ses compétences, évoluer, se réinventer et atteindre ses objectifs personnels ou professionnels.

Ses moyens ? Des méthodes actives et participatives : études de cas, ateliers, mises en situation, travail collaboratif, autoformation guidée… bref, tout ce qui transforme l’expérience en moteur d’apprentissage.




Adultes HPi - les "Zèbres"

 

Qu’est-ce qu’un HPI adulte ?

Un HPI (Haut Potentiel Intellectuel) adulte est une personne dont le fonctionnement cognitif se situe nettement au-dessus de la moyenne. On utilise généralement un QI supérieur à 130 comme repère, même si ce critère ne suffit pas à refléter toute la richesse du profil.

Être HPI, ce n’est pas seulement “être très intelligent” : c’est souvent penser plus vite, faire des liens rapidement, avoir une grande curiosité, une forte sensibilité ou un besoin de sens marqué. Le vécu peut être positif (créativité, intuition, agilité mentale) ou parfois plus complexe (hyperstimulation, décalage, perfectionnisme…).




Qu’est-ce qu’un "zèbre" ?

Le terme “zèbre” est un surnom popularisé par Jeanne Siaud-Facchin pour parler des personnes à haut potentiel.
C’est un mot imagé qui vise à dédramatiser et offrir une vision plus humaine et moins technique que le sigle HPI.


Le zèbre symbolise :

  • la singularité,

  • la différence assumée,

  • la complexité et la richesse du fonctionnement,

  • la diversité des profils (car aucun zèbre n’a les mêmes rayures).

C’est donc un terme non scientifique, mais apprécié de beaucoup, car il permet de parler du haut potentiel sans réduire les personnes à un score ou une étiquette.

Supervision et intervision

J'ai la chance de pouvoir faire des supervisions et d'accompagner des groupes d'intervision. , deux outils essentiels pour prendre soin de sa pratique professionnelle

Dans les métiers de la relation – accompagnement, soin, écoute, éducation, animation, pastorale, thérapie, conseil… – nous travaillons avec l’humain, ses émotions, ses vulnérabilités, ses zones d’ombre et de lumière.
Et cela demande du soutien, de la réflexion… et surtout un espace pour déposer, prendre du recul, et grandir dans la pratique.

C’est exactement ce que permettent la supervision et l’intervision.


🎯 La supervision : un espace professionnel pour voir plus clair

La supervision est un temps de travail avec un professionnel expérimenté (souvent psychologue, thérapeute, superviseur certifié) dont la mission est d’aider à interroger sa pratique, ses postures et ses réactions.

En supervision, on vient :

  • prendre du recul sur des situations complexes,

  • comprendre ce qui se joue dans la relation professionnelle,

  • repérer les zones d’usure, de confusion ou d’impasse,

  • analyser le contre-transfert, les émotions, les limites,

  • trouver des pistes concrètes pour ajuster sa posture,

  • renforcer sa sécurité interne et sa qualité de présence.

La supervision est un véritable espace de respiration, où l’on peut parler librement, en toute confidentialité, sans jugement, avec bienveillance… mais aussi avec exigence.

C’est un soutien pour soi, mais aussi une façon de garantir la qualité de l’accompagnement proposé.

👉 Elle protège les professionnels autant que les personnes accompagnées.



🤝 L’intervision : grandir ensemble, entre pairs

L’intervision, c’est la version collaborative de la supervision.
Un groupe de pairs – psychologues, travailleurs sociaux, bénévoles, formateurs, agents pastoraux, accompagnants… – se réunit pour partager, questionner et réfléchir ensemble à leurs pratiques.

Sans hierarchie, sans expert extérieur, mais avec une méthode structurée, les participants deviennent tour à tour contributeurs, soutiens, observateurs, porteurs de questions.

L’intervision permet :

  • un regard croisé sur les situations,

  • une intelligence collective précieuse,

  • un espace de soutien mutuel,

  • une prise de conscience de ses points aveugles,

  • une meilleure compréhension de ses ressources et limites.

C’est un outil très puissant pour renforcer le sentiment de compétence, la confiance, la créativité et la solidarité professionnelle.



🌱 Pourquoi sont-ils indispensables ?

Supervision et intervision ne sont pas un luxe : ce sont des garanties éthiques et professionnelles.

Elles permettent :

  • d’éviter l’usure, le burnout, la surcharge émotionnelle,

  • de prévenir les dérives et les abus de position,

  • de maintenir une juste distance,

  • d’améliorer la qualité de l’accompagnement,

  • de rester aligné avec ses valeurs,

  • d’intégrer une culture de bientraitance et de vigilance.

Dans de nombreuses institutions (médico-social, Église, associations, santé mentale…), ces espaces devraient être considérés comme non négociables.



✨ Supervision ou intervision : que choisir ?

La supervision, c’est idéal pour :

  • approfondir sa posture,

  • explorer des aspects personnels de la relation pro,

  • travailler son positionnement, ses émotions, ses limites,

  • bénéficier d’un regard expert.

L’intervision, c’est parfait pour :

  • créer une dynamique collective,

  • apprendre des autres,

  • mutualiser les expériences,

  • renforcer la cohésion d’équipe,

  • se sentir soutenu au quotidien.

Les deux sont complémentaires : la supervision apporte de la profondeur, l’intervision apporte du collectif.



🌟 En conclusion

Supervision et intervision sont deux piliers essentiels pour toute personne engagée dans l’accompagnement.
Elles soutiennent, protègent, permettent de se remettre en question, et nourrissent une pratique plus juste, plus lucide… et plus humaine.

Parce qu’on ne peut pas accompagner sereinement si l’on n’a pas soi-même un espace où être accompagné.

Une culture de la Bientraitance

 

🌱 La bientraitance : une culture qui change tout

La bientraitance, ce n’est pas juste “ne pas faire de mal”.
C’est une façon de faire du bien, consciemment, dans chaque geste, chaque relation, chaque décision.
C’est choisir de mettre la personne au centre, pas en théorie mais dans le concret du quotidien.


✨ Une vision simple : respecter, écouter, sécuriser

La bientraitance, c’est d’abord :

  • Respecter la dignité de chacun

  • Écouter vraiment, pas pour répondre, mais pour comprendre

  • Reconnaître les besoins et les limites

  • Créer un cadre clair et sécurisant, où tout est dit, posé et transparent

Bref, c’est construire des relations où l’autre peut exister pleinement, en confiance.


🛠️ Une pratique très concrète

Être bientraitant, ça se voit dans les détails :

  • On explique ce qu’on fait et pourquoi

  • On respecte le rythme de la personne

  • On accueille ses émotions sans jugement

  • On fait attention à la juste distance

  • On donne les moyens d’agir plutôt que d’agir à sa place

La bientraitance, c’est aussi oser questionner ses propres pratiques, repérer les risques, demander de l’aide, s’appuyer sur l’équipe, et cultiver cette vigilance qui protège.


🤝 Une responsabilité partagée

La bientraitance n’est pas l’affaire d’une seule personne héroïque.
C’est une culture collective : une manière de travailler, de collaborer, de dire les choses, de prévenir les dérives.
Une institution bientraitante prend soin de tous : des personnes accompagnées et des professionnels qui les accompagnent.

Parce qu’on ne peut pas offrir de la sécurité si on travaille en insécurité.


🕀  En Eglise : un Code de conduite

Avec ma casquette de consultante liée à l'Eglise catholique, je peux vous partager ici le travail immense qui est fait dans le Diocèse LGF pour installer cette culture de la bientraitance. Un Code de conduite a pu être élaboré et implémenté auprès des professionnels (prêtres, diacres, laïc-ques engagés en Eglise), ancré sur 8 attitudes de base

C'est un outil précieux pour engager un changement fondamental de culture institutionnelle, un levier qui permet de travailler ensemble avec un vocabulaire commun, un socle reconnu par tous - toute personne engagée en Eglise, comme professionnelle aussi bien que comme bénévole, doit signer une charte liée au Code de conduite (voir la page de la Prévention du Diocèse LGF).






Douleur

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