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mercredi 3 décembre 2025

Praticienne

En tant que psychologue, j’accompagne celles et ceux qui souhaitent avancer, dépasser leurs blocages et retrouver un équilibre durable. Mon rôle : offrir un espace sûr, chaleureux et confidentiel où vous pouvez déposer vos émotions, comprendre ce qui se passe en vous et trouver des solutions qui vous ressemblent.

À travers un accompagnement personnalisé, j’aide à :

  • apaiser l’anxiété et le stress,

  • surmonter les difficultés émotionnelles, travailler sur ses traumas, 

  • mieux gérer les relations et les conflits,

  • retrouver confiance et clarté, se remettre debout, 

  • avancer après une période compliquée,

  • mieux comprendre et gérer la douleur / la douleur chronique,

  • relire des situations d'abus,

  • apprivoiser le fonctionnement de ses pensées quand on est HPi ou "zèbre".

J’utilise des outils professionnels (entretiens, tests, méthodes validées scientifiquement) pour vous aider à y voir plus clair et à transformer ce que vous vivez en un véritable levier d’évolution.

Chaque séance est pensée comme un moment pour vous : un espace pour comprendre, se recentrer, respirer… et repartir plus léger, plus solide et mieux armé pour la suite.



Bienvenue !






Bonjour 😊

BIENVENUE dans cet espace qui va permettre de faire un peu connaissance.

Je suis donc psychologue, reconnue par la Fédération Suisse des Psychologues - la FSP, et membre de l'Association Fribourgeoise des Psychologues - l'AFP. Après des années de pratique en cabinet, j'ai développé d'autres compétences dans un poste de responsable d'une PME solidaire. Aujourd'hui, je reviens à la psychologie en tant que consultante, formatrice, et praticienne.

Au fil des années, j'ai pu me former, traiter et accompagner des situations complexes liées 

  • aux abus - abus de pouvoir, abus psychologiques, abus spirituels, abus sexuels ; 
  • à la douleur / à la douleur chronique ;
  • aux questions liées à la spiritualité, la ritualité, la religion ;
  • aux adultes HPI ou "zèbres"
  • aux relations dysfonctionnelles.

       



Consultante

Depuis 2025, je suis consultante pour l'évêque du Diocèse Lausanne-Genève-Fribourg (LGF), Mgr Charles Morerod. En effet, travailler en Eglise est pour moi la cerise sur le gâteau qui change tout le goût du gâteau : ajouter la foi et la religion dans ma pratique de psychologue est pour moi une plus-value certaine, autant pour moi que pour les personnes que je peux accompagner, que nous en parlions ou pas. 

Dans ce cadre, je suis active sur différents fronts :

  • la formation
    • modératrice, pour la Suisse, du DU Abus et Bientraitance, avec l'Institut Catholique de Paris (ICP)
    • dans le conseil pédagogique de la formation Prévention, Posture et Responsabilité, cursus créé sur mesure par le service Formations fribourgeois pour le Diocèse LGF
    • animatrice de modules de formation sur mesure, créés selon les besoins et les publics, par exemple : les agents pastoraux (prêtres, diacres, laïcs) qui arrivent dans le diocèse depuis l'étranger, les pasteurs réformés en année de stage...

  • l'accompagnement : que ce soit des individus, des équipes, ou de la médiation,  je mets en place un accompagnement ajusté selon chaque situation ; ajusté quant à sa forme, sa durée, et avec des objectifs clairs.

  • les structures et les processus

  • la réflexion : avec les autres membres du Conseil épiscopal Prévention du Diocèse LGF, réfléchir ensemble à la systémique de l'Eglise catholique quant à la réalité des abus, à ses responsabilités et la manière de les assumer.

  • la gestion et l'intervention de crise

Formatrice

Les domaines où je suis active comme formatrice sont les suivants :

  • l'autorité : 
  • les abus : 
  • le développement spirituel : 
  • l'intervision :
J'aime travailler avec une réelle andragogie, utilisant les forces et compétences des personnes en formation. L’andragogie, c’est l’art de faire apprendre les adultes. Elle s’appuie sur leurs motivations, leur expérience et leur besoin d’autonomie pour rendre l’apprentissage plus efficace, concret et motivant.

Son but ? Aider chaque adulte à développer ses compétences, évoluer, se réinventer et atteindre ses objectifs personnels ou professionnels.

Ses moyens ? Des méthodes actives et participatives : études de cas, ateliers, mises en situation, travail collaboratif, autoformation guidée… bref, tout ce qui transforme l’expérience en moteur d’apprentissage.




Adultes HPi - les "Zèbres"

 

Qu’est-ce qu’un HPI adulte ?

Un HPI (Haut Potentiel Intellectuel) adulte est une personne dont le fonctionnement cognitif se situe nettement au-dessus de la moyenne. On utilise généralement un QI supérieur à 130 comme repère, même si ce critère ne suffit pas à refléter toute la richesse du profil.

Être HPI, ce n’est pas seulement “être très intelligent” : c’est souvent penser plus vite, faire des liens rapidement, avoir une grande curiosité, une forte sensibilité ou un besoin de sens marqué. Le vécu peut être positif (créativité, intuition, agilité mentale) ou parfois plus complexe (hyperstimulation, décalage, perfectionnisme…).




Qu’est-ce qu’un "zèbre" ?

Le terme “zèbre” est un surnom popularisé par Jeanne Siaud-Facchin pour parler des personnes à haut potentiel.
C’est un mot imagé qui vise à dédramatiser et offrir une vision plus humaine et moins technique que le sigle HPI.


Le zèbre symbolise :

  • la singularité,

  • la différence assumée,

  • la complexité et la richesse du fonctionnement,

  • la diversité des profils (car aucun zèbre n’a les mêmes rayures).

C’est donc un terme non scientifique, mais apprécié de beaucoup, car il permet de parler du haut potentiel sans réduire les personnes à un score ou une étiquette.

Supervision et intervision

J'ai la chance de pouvoir faire des supervisions et d'accompagner des groupes d'intervision. , deux outils essentiels pour prendre soin de sa pratique professionnelle

Dans les métiers de la relation – accompagnement, soin, écoute, éducation, animation, pastorale, thérapie, conseil… – nous travaillons avec l’humain, ses émotions, ses vulnérabilités, ses zones d’ombre et de lumière.
Et cela demande du soutien, de la réflexion… et surtout un espace pour déposer, prendre du recul, et grandir dans la pratique.

C’est exactement ce que permettent la supervision et l’intervision.


🎯 La supervision : un espace professionnel pour voir plus clair

La supervision est un temps de travail avec un professionnel expérimenté (souvent psychologue, thérapeute, superviseur certifié) dont la mission est d’aider à interroger sa pratique, ses postures et ses réactions.

En supervision, on vient :

  • prendre du recul sur des situations complexes,

  • comprendre ce qui se joue dans la relation professionnelle,

  • repérer les zones d’usure, de confusion ou d’impasse,

  • analyser le contre-transfert, les émotions, les limites,

  • trouver des pistes concrètes pour ajuster sa posture,

  • renforcer sa sécurité interne et sa qualité de présence.

La supervision est un véritable espace de respiration, où l’on peut parler librement, en toute confidentialité, sans jugement, avec bienveillance… mais aussi avec exigence.

C’est un soutien pour soi, mais aussi une façon de garantir la qualité de l’accompagnement proposé.

👉 Elle protège les professionnels autant que les personnes accompagnées.



🤝 L’intervision : grandir ensemble, entre pairs

L’intervision, c’est la version collaborative de la supervision.
Un groupe de pairs – psychologues, travailleurs sociaux, bénévoles, formateurs, agents pastoraux, accompagnants… – se réunit pour partager, questionner et réfléchir ensemble à leurs pratiques.

Sans hierarchie, sans expert extérieur, mais avec une méthode structurée, les participants deviennent tour à tour contributeurs, soutiens, observateurs, porteurs de questions.

L’intervision permet :

  • un regard croisé sur les situations,

  • une intelligence collective précieuse,

  • un espace de soutien mutuel,

  • une prise de conscience de ses points aveugles,

  • une meilleure compréhension de ses ressources et limites.

C’est un outil très puissant pour renforcer le sentiment de compétence, la confiance, la créativité et la solidarité professionnelle.



🌱 Pourquoi sont-ils indispensables ?

Supervision et intervision ne sont pas un luxe : ce sont des garanties éthiques et professionnelles.

Elles permettent :

  • d’éviter l’usure, le burnout, la surcharge émotionnelle,

  • de prévenir les dérives et les abus de position,

  • de maintenir une juste distance,

  • d’améliorer la qualité de l’accompagnement,

  • de rester aligné avec ses valeurs,

  • d’intégrer une culture de bientraitance et de vigilance.

Dans de nombreuses institutions (médico-social, Église, associations, santé mentale…), ces espaces devraient être considérés comme non négociables.



✨ Supervision ou intervision : que choisir ?

La supervision, c’est idéal pour :

  • approfondir sa posture,

  • explorer des aspects personnels de la relation pro,

  • travailler son positionnement, ses émotions, ses limites,

  • bénéficier d’un regard expert.

L’intervision, c’est parfait pour :

  • créer une dynamique collective,

  • apprendre des autres,

  • mutualiser les expériences,

  • renforcer la cohésion d’équipe,

  • se sentir soutenu au quotidien.

Les deux sont complémentaires : la supervision apporte de la profondeur, l’intervision apporte du collectif.



🌟 En conclusion

Supervision et intervision sont deux piliers essentiels pour toute personne engagée dans l’accompagnement.
Elles soutiennent, protègent, permettent de se remettre en question, et nourrissent une pratique plus juste, plus lucide… et plus humaine.

Parce qu’on ne peut pas accompagner sereinement si l’on n’a pas soi-même un espace où être accompagné.

Une culture de la Bientraitance

 

🌱 La bientraitance : une culture qui change tout

La bientraitance, ce n’est pas juste “ne pas faire de mal”.
C’est une façon de faire du bien, consciemment, dans chaque geste, chaque relation, chaque décision.
C’est choisir de mettre la personne au centre, pas en théorie mais dans le concret du quotidien.


✨ Une vision simple : respecter, écouter, sécuriser

La bientraitance, c’est d’abord :

  • Respecter la dignité de chacun

  • Écouter vraiment, pas pour répondre, mais pour comprendre

  • Reconnaître les besoins et les limites

  • Créer un cadre clair et sécurisant, où tout est dit, posé et transparent

Bref, c’est construire des relations où l’autre peut exister pleinement, en confiance.


🛠️ Une pratique très concrète

Être bientraitant, ça se voit dans les détails :

  • On explique ce qu’on fait et pourquoi

  • On respecte le rythme de la personne

  • On accueille ses émotions sans jugement

  • On fait attention à la juste distance

  • On donne les moyens d’agir plutôt que d’agir à sa place

La bientraitance, c’est aussi oser questionner ses propres pratiques, repérer les risques, demander de l’aide, s’appuyer sur l’équipe, et cultiver cette vigilance qui protège.


🤝 Une responsabilité partagée

La bientraitance n’est pas l’affaire d’une seule personne héroïque.
C’est une culture collective : une manière de travailler, de collaborer, de dire les choses, de prévenir les dérives.
Une institution bientraitante prend soin de tous : des personnes accompagnées et des professionnels qui les accompagnent.

Parce qu’on ne peut pas offrir de la sécurité si on travaille en insécurité.


🕀  En Eglise : un Code de conduite

Avec ma casquette de consultante liée à l'Eglise catholique, je peux vous partager ici le travail immense qui est fait dans le Diocèse LGF pour installer cette culture de la bientraitance. Un Code de conduite a pu être élaboré et implémenté auprès des professionnels (prêtres, diacres, laïc-ques engagés en Eglise), ancré sur 8 attitudes de base

C'est un outil précieux pour engager un changement fondamental de culture institutionnelle, un levier qui permet de travailler ensemble avec un vocabulaire commun, un socle reconnu par tous - toute personne engagée en Eglise, comme professionnelle aussi bien que comme bénévole, doit signer une charte liée au Code de conduite (voir la page de la Prévention du Diocèse LGF).






Douleur

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